Le 10 novembre dernier, Génération Précaire s’est invité au Lutetia, magnifique hotel au Lutetia, afin d’interpeller Jean-Francois Copé, lequel etait là pour boire du jus d’orange et manger des croissants. Il y avait un "panel représentatif des jeunes" avec trois tables de l’Essec, d’Hec et de Dauphine, (youlala la france d’en bas). Copé a bien expliqué qu’il sauvait le monde, la Grèce, qu’il serait pas contre d’être président lui-même en 2017, etc. On se serait cru sur la page twitter d’humour de droite. twitter.com/humourdedroite
Lorsque des étudiants lui ont posé une question concernant la circulaire du 31 mai de Guéant sur les étudiants étrangers (circulaire qui empêche les étudiants qui ont trouvé un travail de rester à la fin de leurs études) il a très savamment éludé.
Avec Génération Précaire nous avons pris de force la parole
On a interpellé Copé sur :
le fait qu’il avait pas du l’air d’intégrer les difficultés actuelles en France
qu’il aurait pu être intéressé par le rapport du Secours Catholique sorti le 8 novembre, intitulé Jeunesse, une Génération Précaire
qu’un jeune sur 4 était au chômage,
et que puisqu’il avait le temps de critiquer le PS incapable et les écolos-marxistes, il pouvait prendre le temps de passer un coup de téléphone à Wauquiez pour lui demander pourquoi on faisait des lois et qu’après on avait pas de décret d’application,
et que quitte à partir en campagne, autant le faire en faisant son boulot jusqu’au mois d’avril, histoire de légitimer son salaire.
Bilan : on garde le contact avec le service communication de Copé très très empressé qui va relancer Wauquiez, on a de nouveaux copains à Dauphine.
Morale de l’histoire : souvent il faut être désagréable pour obtenir ce que l’on veut.