Appel à témoignages été 2012

- Iillustration Yatuu
- Copyright Yatuu
En cette fin d’été 2012, nous lançons à nouveau un appel à témoignages. En effet, les avancées législatives sur les stages, dont nous sommes fiers, n’ont malheureusement pas permis de limiter tous les abus observés en 2005 lors de notre création. Seules quelques briques de ce que nous demandions ont été accordées par les législateurs, et nous savons qu’une gratification minimale, ou une convention de stage obligatoire, ne suffisent pas à empêcher le recours aux stagiaires en lieu et place de salariés juniors. C’est pourquoi nous vous demandons de nous faire part de toutes les situations problématiques que vous avez pu observer au cours de cet été ou de l’année scolaire précédente.
Si vous avez fait un stage dans une entreprise / un service qui employait plus de stagiaires que de salariés
Si on vous a demandé de former le stagiaire suivant
Si vous avez fait un stage sans aucun soutien pédagogique dans l’entreprise
Si on vous a fait du chantage au diplôme pour vous demander d’atteindre des objectifs de productivité
Si , stagiaire, vous avez remplacé un salarié malade ou en congé maternité, etc. , etc.
Si des situations d’abus persistent , faites-nous en part, nous en aurons besoin pour convaincre politiques, entreprises et syndicats que le stagiaire est toujours un OVNI dans l’entreprise, sans contrat de travail mais souvent soumis aux mêmes contraintes qu’un salarié ; "sans contrat, sans droit, sans salaire".
Envie de témoigner ? Cliquez ici pour poster vos témoignages ci-dessous !
Année de césure précaire
Comme d’habitude, la communication fait malheureusement partie des secteurs qui exploitent le plus leurs salariés et encore plus leurs stagiaires.
Au menu aujourd’hui, L’agence Extrême(très reconnue (...)
Comme d’habitude, la communication fait malheureusement partie des secteurs qui exploitent le plus leurs salariés et encore plus leurs stagiaires.
Au menu aujourd’hui, L’agence Extrême(très reconnue dans le milieu), propose une année de césure en stage.
Parce que 6 mois de stage, ce n’est plus assez : c’est fatiguant de tout recommencer depuis le début tous les 6 mois !
Mais les stages d’1 an, ce n’est pas interdit en France ?
http://www.extreme.fr/carrieres/
Appel à témoignages été 2012
Bonjour,
Je viens terminer mon dernier stage.
Je l’ai effectué au sein d’un siège d’une marque de Prêt-à-Porter en qualité d’assistante visuel merchandising (marketing). Sauf que je remplaçais en (...)
Bonjour,
Je viens terminer mon dernier stage.
Je l’ai effectué au sein d’un siège d’une marque de Prêt-à-Porter en qualité d’assistante visuel merchandising (marketing). Sauf que je remplaçais en réalité un congé maternité, bien sûr j’ai été rémunéré au stricte minimum et des jours de paie ont été prélevés lors du passage de mon examen par exemple.
J’ai trouvé qu’ils allaient trop loin quand je me suis retrouvée à faire serveuse, habilleuse et hôte lors d’un séminaire.
Je suis déçue qu’aujourd’hui (encore) beaucoup d’entreprises prennent des stagiaires pour des semis employés qui doivent être en plus polyvalent.
Je souhaitais témoigner car je trouve important que les droits des stagiaires soient respectés.
Merci.
S.
Une entreprise qui ne fonctionne qu’avec des stagiaires : ca existe (...)
Bonjour,
En 2010 j’ai effectué un stage de 4 mois dans un cabinet de recrutement. Sur ma convention et lors de mon entretien ils m’avaient indiqué être une entreprise de 5 salariés...
J’ai donc été (...)
Bonjour,
En 2010 j’ai effectué un stage de 4 mois dans un cabinet de recrutement. Sur ma convention et lors de mon entretien ils m’avaient indiqué être une entreprise de 5 salariés...
J’ai donc été très surprise de constater qu’il n’y avait aucun salarié mais QUE des stagiaires. Lorsque je suis arrivée nous étions 3 stagiaires, tous payés le minimum sans ticket restaurant ni remboursement de la carte orange.
L’entreprise existait depuis 2008 cela faisait donc déjà 2 ans que se succédaient les stagiaires.
J’ai passé 4 mois dans cette entreprise. 1 an aprés en 2011 j’ai recu des nouvelles d’une jeune fille de mon école qui venait de finir son stage dans cette même entreprise. L’entreprise avait grandit, elle avait 7 stagiaires ! mais toujours pas de salariés....
Aujourd’hui l’entreprise existe toujours. Je ne sais pas si depuis elle a recuté un salarié mais en tout cas elle cherche toujours des stagiaires...
Appel à témoignages été 2012
Je suis en dernier année de Master de journalisme à Paris, j’ai déjà effectué une dizaine de stages dans différentes rédaction. A plusieurs reprises j’ai été atterré par certains points :
Plusieurs (...)
Je suis en dernier année de Master de journalisme à Paris, j’ai déjà effectué une dizaine de stages dans différentes rédaction. A plusieurs reprises j’ai été atterré par certains points :
Plusieurs entreprises jouent sur la durée de stage : renouvellement des conventions de stages tous les mois pour ne payer le stagiaire.
Être payé au mérite, d’abord on vous dit clairement "vous ne serez pas rémunéré" à la fin de la période de stage on vous dit "tu as bien bossé, on te paye en temps que pigiste (local) soit 200 euros pour 6 semaines" bien sûr pas de ticket restau ni de remboursement pour la carte imagin’R.
la rémunération piston (arrivé dans une grande rédaction parisienne)Une stagiaire bossant avec moi a été rémunéré devant mes yeux (250 euros pour 3 semaines) les autres stagiaires n’ont pas eu le droit aux enveloppes. Le pire c’est que le DRH le fait devant tout l’open space, au vu et au su des autres stagiaires. T’es le fils de personne ? Tant pis !
J’en aurai des tas comme ça, mais c’est trois exemples sont à mes yeux les plus flagrants et les plus dégradant pour nous, les petites mains !
Appel à témoignages été 2012
J’ai effectué deux stages pour le moment.
Le premier était au sein de l’entreprise Leclerc. Je devais être assistante chef de rayon. Sauf qu’en fait, la majorité du temps, je ne faisais que mettre les (...)
J’ai effectué deux stages pour le moment.
Le premier était au sein de l’entreprise Leclerc. Je devais être assistante chef de rayon. Sauf qu’en fait, la majorité du temps, je ne faisais que mettre les produits en rayon et ne rien faire sur mon siège. Bah oui, parce que ma tutrice était toujours partie à des réunions ou faire des enquêtes de prix et je n’étais bien sûr même pas prévenu.
Et le pire, c’est que je me sentais coupable, je me disais que c’était de ma faute, que je n’étais pas assez compétente et que je les décevais.
En fait, c’était juste que c’était l’été et ça leur a fait une saisonnière en moins à embaucher. En plus, je suis même restée pour l’inventaire. Après avoir travaillé 7h dans la journée, j’ai remis le couvert de 20h à minuit passé. Pas payé bien sûr. Comme quand j’ai travaillé le 14 juillet alors que ce n’était pas marqué dans ma convention. Mais on veut être bien vu de la boîte, alors on ne dit rien. Comme j’ai dit, en plus on me faisait me sentir comme de la m****, comme si j’étais redevable, alors je me suis tus.
Le deuxième stage était cet été, en Espagne, dans une centrale de réservation d’appartement de vacances. Sur l’annonce, il était marqué que je gérerais les réservations et que je ferais du marketing. En fait, j’ai passé la plupart de mon temps à répondre au téléphone aux clients énervés parce que la réalité ne correspondait pas aux photos. Encore une fois, je dépassais mes heures de boulot parce que je voulais être bien vu mais gare si j’arrivais deux minutes en retard ! On nous a supprimé facebook à la pause, on nous a interdit d’utiliser le chat interne autre que pour des problèmes de boulot, on nous a interdit de parler entre nous et à la fin, on nous a meme interdit de rigoler !
Ah oui, je dis "on" parce que l’entreprise ne marchait qu’avec des stagiaires. On a été jusqu’à 10 pour 4 employés.
Et le pire, c’est que je vais passer ma soutenance demain et que je vais devoir vendre ce stage nul. Car sinon, l’université va dire que c’est moi qui n’est pas fait d’efforts, que j’exagère, que je ne sais pas faire la part des choses, que je ne vois que les côtés négatifs, que j’aurais pu partir (oui ! mais pour aller ou ??) ect Donc je m’invente des tâches et je parle d’une ambiance relax, évoquant à peine le manque d’encadrement (parce que bien sûr, les stagiaires se formaient entre eux)
Enfin bref, j’ai décidé de faire mon mémoire sur les stages et l’exploitation des stagiaires, c’est comme ça que je suis tombée sur votre site alors merci pour toutes ces informations !
Appel à témoignages été 2012
Cet article est très intéressant.
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stagiaire dans une grande mairie en tant que chargée de mission aux (...)
Bonjour,
Voici mon parcours très banal...
J’ai tout d’abord fait un master en géographie durant lequel j’ai travaillé en tant que stagiaire la première année, non payé (à l’époque pas obligatoire), (...)
Bonjour,
Voici mon parcours très banal...
J’ai tout d’abord fait un master en géographie durant lequel j’ai travaillé en tant que stagiaire la première année, non payé (à l’époque pas obligatoire), pour un bureau d’étude. Certes le travail était passionnant mais ne permet pas alors de manger, du cout j’embraille la nuit comme femme de ménage. La seconde année de master je retravaille pour le même bureau d’études et cette fois ci être rémunéré est obligatoire. Mais... mon patron de l’époque me dit qu’il n’a pas encore reçu l’argent de l’étude et donc que je dois attendre. En attendant je continue de balayer la nuit. Jusque là tout vas bien... mais le patron disparait, liquide son bureau d’étude et ne me versera jamais ce qu’il me doit. Je me renseigne un petit peu sur mes droits (quasi nul), mais le mémoire à écrire et enfin un peu de vacances me font passer à autre chose ! Restant positive je me dis que j’ai acquis une belle expérience pro !!
Une fois mon diplôme de master en géographie en poche je me dis que face au marché du travail je ne vos pas grand-chose et décide donc de suivre une formation pro en coordination de projet. Pour valider ce nouveau diplôme je dois faire une application de 8 mois !! Un stage quoi ! Etant dans le social je fini par décrocher le stage, celui de chargée de mission aux nouvelles précarités à la mairie de … , laissé vacant par un congé maternité (pas très légal !) que j’accepte soulager de trouver quelque chose d’intéressant. Un peu intimidé au début je me retrouve à 50heures semaines payé 436 euros … ne pouvant survivre je fini par demandé le RSA qu’on à eu du mal à me donner même si j’y avais enfin droit. Je me retrouve donc à travailler sur la précarité en tant que précaire … j’ai trouvé ça très ironique, et je reste positive. Puis visiblement satisfait de mon implication (peut être un peu trop militante) et de mon travail, le directeur général me propose un jour de … prolonger mon stage de huit mois ! Ce n’est pas une blague, et évidement j’ai refusé…
Aujourd’hui à presque 26 ans, après 7 ans d’études et de l’expérience, je suis finalement embauché dans une asso, en CAE de six mois, 27h, 890 euros par mois et suis rassurée de ne pas être au RSA ! Enfin on en reparle en janvier :) !!!
Voila mon histoire …
Marie
Appel à témoignages été 2012
Bonjour,
Je tiens moi aussi à apporter mon témoignage... Etant au chômage depuis avril 2012 et de niveau bac +4, je goûte les joies du sentiment d’abandon, sans avenir dans la société.
Pôle emploi (...)
Bonjour,
Je tiens moi aussi à apporter mon témoignage... Etant au chômage depuis avril 2012 et de niveau bac +4, je goûte les joies du sentiment d’abandon, sans avenir dans la société.
Pôle emploi m’ignore totalement, j’ai rencontré ma "conseillère perso" au bout de 5 mois après avoir été obligé de participer à des ateliers bidons sous peine de radiation. Je harcèle ma fameuse conseillère de mails afin d’être encadrée, conseillée et pouvoir réaliser les ateliers qui pourraient m’aider et trouver une formation...Personne ne me répond. Je suis livrée à moi même.
Je perds espoir de retrouver un jour un travail et avoir un CDI dans ma vie !
J’ai réalisé mon 1er stage de 3 mois en 2008 au sein du musée municipal d’une ville assez grande dans le cadre d’une licence pro actions culturelles. J’ai alors réalisé un travail qui a permis à l’office de tourisme de la ville de mettre en vente des parcours sans aucune reconnaissance. Mon stage étant de 3 mois, je n’ai rien eu, aucune gratification.
En 2009, dans le cadre de mon master pro, j’ai réalisé un stage de 4 mois dans une asso qui gère un centre d’art. J’ai très vite été intégré dans l’équipe et je me suis sentie beaucoup plus valorisée qu’au musée ! Une des deux médiatrices étant en maladie et l’autre ne pouvant se dédoubler j’ai très vite été autonome. J’ai assuré seule des interventions et visites pour honorer les partenariats financiers. J’ai même prolongé bénévolement mon stage durant 2 semaines, étant seule dans le lieu, gérant l’accueil des visiteurs en ouvrant la structure. (j’ai eu droit à une gratification de 500 euros)
Ayant eu 25 ans à la fin de mon stage, l’équipe m’a proposé de m’inscrire au pôle emploi pour pouvoir me prendre en CAE. J’ai alors durant 18 mois été en CAE 20h semaine pour 600euros. Ne pouvant plus renouveler mon contrat, j’ai été prise en CDD 20h semaine pendant 12 mois. J’ai eu droit à la maigre prime de fin de contrat et j’ai désormais 500 euros de chômage. Mon "chômage" a permis à la CAF de baisser mon aide au logement. Etant en concubinage et mon concubin enchainant CAE, chômage, RSA, CUI...avec un petit complément de RSA, nos primes à l’emploi nous on été retiré à tous les 2 et mon concubin s’est vu retirer son RSA actif inclus dans son CUI car je suis au chômage. Selon la CAF son RSA est déduit dans mes allocations chômage.
CONCLUSION : Depuis que je suis au chômage, nous n’avons plus droit à la CMU, la CAF nous a retiré les 3/4 de notre ALS, on nous a sucré nos primes à l’emploi et le RSA actif de mon concubin a été annulé. BREF plus t’es dans la merde, plus on t’enfonce. Je ne suis pas partisante de l’assistanat malgrè ce qui peut paraître... Je suis juste dégoutée de voir à quel point on te fout dans la merde quand tu essaies de t’en sortir alors que d’autres profitent du système et des aides toute leur vie. Un conseiller de la CAF m’a même confirmé par téléphone que si j’avais fait des gosses plutôt que galèrer avec les contrats précaires de l’Etat, j’aurai des aides !
Ayant 28 ans et mon concubin 32 ans, nous ne sommes plus dans la tranche des jeunes et nous ne pouvons plus prétendre aux contrats aidés. On fait maintenant partie de la catégorie invisible, trop vieux et trop jeunes pour espérer faire partie des fameuses personnes prioritaires à l’emploi du gouvernement de Hollande...
Je suis désabusée, perdue et chaque jour qui passe me donne l’impression d’approcher un peu plus du fond...
J’espère que mon témoignage pourra permettre aux autres dans mon cas de ne pas se faire avoir !
Tout d’abord : Mentez à la CAF, à vouloir être honnête on perd tout !
Ensuite, si vous aussi, vous enchaînez les contrats aidés sous payés, ne vous attendez pas à ce qu’ils vous apportent plus que de l’expérience sur le CV.
Je vous souhaite d’avoir un conseiller pôle emploi à l’opposé de la mienne. Même en allant au CIO pour qu’on m’oriente, je me retrouve face à des gens qui me racontent leur vie et ne savent pas répondre à mes questions !
Ayez un vrai boulot avant vos 26 ans sinon c’est le début des emmerdes et bon courage pour en sortir ! J’crois vraiment que si t’as plus de 26 ans et que t’es au chômage ou RSA, t’es vraiment mal barré pour remonter la pente !!! Même avec des diplômes et des qualifications faut bien se dire qu’il n’y a plus de boulot à part téléconseiller. Je me console en me disant que durant 3 ans, j’aurai pu travailler dans l’art, mon domaine de compétence. Je ne pense pas retrouver un jour un métier passion comme j’ai pu le vivre. Le fait de faire ce dont je révais permettait d’atténuer la maigre paie désormais je postule même au mac do ou caissière mais là aussi je reste sans réponse.
Appel à témoignages été 2012
Vous dites entre les lignes qu’être lié à un syndicat ne permet pas d’être indépendant.
Permettez-moi de vous faire remarquer que le consumérisme de votre génération vous rend encore plus dépendant de (...)
Vous dites entre les lignes qu’être lié à un syndicat ne permet pas d’être indépendant.
Permettez-moi de vous faire remarquer que le consumérisme de votre génération vous rend encore plus dépendant de vos "revenus".
Une génération qui consomme finira par en "chier", c’est simplement physique....et historique.
Je vous souhaite beaucoup de révoltes pour être respectés !
Appel à témoignages été 2012
Bonjour,
J’ai fait un stage cette année non rémunéré. C’était possible car il s’agissait d’une organisation internationale (basée en France) qui ne dépendait donc pas des lois françaises.
Nous étions (...)
Bonjour,
J’ai fait un stage cette année non rémunéré. C’était possible car il s’agissait d’une organisation internationale (basée en France) qui ne dépendait donc pas des lois françaises.
Nous étions plus d’une centaine de stagiaires (sur quelques milliers d’employés je crois quand même).
La seule aide que nous avons eu pour notre vie quotidienne, c’était une liste de logement fournie par le département RH. Beaucoup de ces logements étaient d’ailleurs hors de prix : 800 euros par mois voire 60 euros par jour parfois alors que le loyer moyen d’un étudiant est de 350 euros dans cette ville. Beaucoup de logements suggérés consistaient en une chambre chez l’habitant mais ces habitants étaient parfois très méprisants. Une copine n’avait le droit d’utiliser que le four en mauvais état et pas le four en bon état, elle n’avait pas le droit d’utiliser les poeles etc. et sa logeuse l’insultait régulièrement. Il y avait aussi quelques bonnes adresses mais environ 60% des annonces étaient périmées depuis longtemps ou déjà louées, ce qui fait qu’au final, la plupart d’entre nous n’ovons même pas profité de cette liste.
La "cantine" coûtait très cher : environ 7 euros un repas avec de la viande et aucune réduction pour les stagiaires. Les sandwiches tournaient à 4,5 euros environ. Il fallait aussi payer son café, il n’y avait pas de cafetière ou de café en libre service dans les bureaux.
La seule dépense que l’organisation faisait pour ses stagiaires consistait à leur offrir une photo de groupe à la fin du stage et un certificat en papier. La photo une fois imprimée n’était pas particulièrement de bonne qualité et de la taille d’une photo d’album, c’est-à-dire toute petite pour une centaine de personnes prises en photo ! Le photographe nous parlait mal en nous prenant en photo et a même insulté certains d’entre nous qui étaient mal placés.
Pourtant, le département RH a jugé que cet unique maigre cadeau coûtait trop cher et qu’ils allaient le supprimer à l’avenir pour économiser de l’argent !
Pourtant, quelques mois après la fin de mon stage, mon maitre de stage m’a invitée à participer à une conférence de mon département. Et les conditions de ma venue étaient bien différentes : j’avais le droit au remboursement du train en 1ère classe, à des indemnités journalières comprenant logement et nourriture... Au final, pour trois jours, l’organisation a dépensé plus de 600 euros pour moi ! Ils m’auraient payé moins cher le mois en tant que stagiaire s’ils s’étaient alignés sur la loi française mais cette invitation m’a donné l’impression qu’un stagiaire qui sacrifie son temps valait bien moins qu’un visiteur un peu touriste qu’on fait venir pour remplir la salle.
Dans le réglement de l’organisation, toute personne invitée reçoit de généreuses indemnités et ce type de remboursement des transports. Il y a des centaines de gens qui viennent par semaine assister à des conférences aux frais de l’organisation, et ils viennent du monde entier avec parfois des frais de transports de plusieurs centaines voire milliers d’euros. Les stagiaires beaucoup coûteraient moins cher que ces gens-là si on les payait, et même si on leur donnait des tickets restaurant... Pourtant, l’organisation ne juge même pas nécessaire de les indemniser alors qu’elle en a visiblement les moyens.
Profil stagiaire
Je viens juste de terminer mes études en communication et à mon grand regret, le nombre d’offres de stages est plus important que celui des offres d’emplois junior !
Par exemple le site Profil (...)
Je viens juste de terminer mes études en communication et à mon grand regret, le nombre d’offres de stages est plus important que celui des offres d’emplois junior !
Par exemple le site Profil Culture recence les emplois dans le domaine de la culture et de la communication. Je vous laisse regarder le nombre de CDD et de CDI proposés par rapport aux nombres d’offres de stages
Quand aux missions des offres de stages, c’est clairement le travail d’un employé pour des stages payés au lance-pierre...
http://www.profilculture.com/annonc...
Postuler à un CDI ? mission impossible !
Bonjour,
Dans 2 mois, je termine ma formation en école de commerce et je suis donc activement à la recherche d’un CDI.
J’ai la tâche difficile de devoir trouver un CDI dans le marketing. A ma grande (...)
Bonjour,
Dans 2 mois, je termine ma formation en école de commerce et je suis donc activement à la recherche d’un CDI.
J’ai la tâche difficile de devoir trouver un CDI dans le marketing. A ma grande surprise (ou pas), je me rends compte que toutes les postes de junior (assistant chef de produit par exemple) ne sont proposés que sous forme de stage, payés une misère et qui ne mènent jamais à un CDI.
Je fais le douloureux constat, qu’après 5 ans d’études,28800€ dépensés dans leur formation, plusieurs stages et plusieurs périodes à l’international, les jeunes diplômés ne sont pas reconnus, à leur juste valeur, par les entreprises françaises.
On attend d’eux qu’ils se prostituent pour 438€ par mois et 50% de réduction sur les transports, en faisant des heures sup, en étant polyvalent, en apportant leurs idées fraîches, en faisant les tâches ingrates que personne n’a envie de faire, ...
Comment a-t-on pu en arriver là ?
Appel à témoignages été 2012
Diplomée depuis un an d’une école de journalisme, j’enchaîne depuis les stages alors que je fais le même boulot que les autres ! J’ai crée un blog pour raconter mes aventures (plus ou moins drôles) de (...)
Diplomée depuis un an d’une école de journalisme, j’enchaîne depuis les stages alors que je fais le même boulot que les autres ! J’ai crée un blog pour raconter mes aventures (plus ou moins drôles) de stagiaire. http://prendsmoipourunebille.wordpr...
Exploitation !
Bonjour,
Je voulais vous faire part d’une petite expérience que j’ai eu en 2010. Je faisais mon stage dans un centre d’information et d’orientation (CIO) pour une durée de 3 semaines (dieu merci). (...)
Bonjour,
Je voulais vous faire part d’une petite expérience que j’ai eu en 2010. Je faisais mon stage dans un centre d’information et d’orientation (CIO) pour une durée de 3 semaines (dieu merci). J’était en seconde bac pro de secrétariat. J’étais jeune, naive, timide. Pendant 3 semaines, je n’ai rien fait mis a part la destruction de dossiers avec la broyeuse dans la salle des archives, sans fenêtres... La galère totale ! Mais j’ai RIEN FAIT D’AUTRE. Les conséquences ? J’ai perdu un stage. Mon but était de faire du secrétariat, d’apprendre. Le gros problème c’est que mon tuteur m’avais cocher des activités que je ferais. Mais quand mon stage a eu lieu, il n’avait JAMAIS de travail à me faire faire ! Je vais pas tout étaler sur ce témoignage. Mon but aujourd’hui est de vous dire ceci : Je m’adresse aux jeunes (16 ans, bac pro..) : Si vous avez trouver un stage, exiger avant tout un entretien professionnel. A cet entretien, vous poserez ces questions importantes : Pourquoi m’avez-vous sélectionné ? Quel expérience ce stage m’apportera ? Mettez bien les points sur les i avant de commencer votre stage. C’est vraiment important. Car les surprises arrive le plus souvent quand vous vous y attendez le moins (Logique —’). Cela vous permet de déterminer les intentions de l’entreprise.
Appel à témoignages été 2012
Bonjour à tous...
J’ai découvert il y a peu votre site, et où j’ai lu des centaines de témoignages.
Dans tous ces témoignages lus, je n’ai vu personne parler de ce qui va suivre.
Comme bon nombre (...)
Bonjour à tous...
J’ai découvert il y a peu votre site, et où j’ai lu des centaines de témoignages.
Dans tous ces témoignages lus, je n’ai vu personne parler de ce qui va suivre.
Comme bon nombre d’entre-vous j’ai fait des études post bac (droit). Je pensais naïvement à l’époque -j’ai 39 ans- que seul mon diplôme suffirait à entrer dans la vie active...
Comme ce n’était pas le cas, j’ai alors décidé de m’inscrire dans un D.U. Ressources humaines et pour être validé, il était impératif que je fasse un stage. Par "chance" une agence d’intérim dont je tairais le nom est venue nous "recruter" et nous promettant un CDD à la clef.
Résultat : J’ai fait un stage de deux mois et demi (à 50 kms de chez moi) (gratifié a minima mais gratifié quand même ouf) ) où j’ai exercé le métier d’assistant d’agence...pour au final m’entendre dire qu’ils n’avaient pas les finances pour me prendre en CDD et pour couronner le tout, mon "maître de stage" qui soit dit en passant était en même temps le recruteur, ne se pointe pas à ma soutenance de mémoire de stage....
Je m’étais promis, juré qu’on ne m’y reprendrais plus...
Nous en arrivons au sujet de mon témoignage...
Du jeune diplômé qui se galère...au vieux chômeur qui se galère toujours pour trouver un emploi tout en ayant toutes les compétences requises...
Non seulement le chômeur est tenu de "pointer" mais en plus il a surtout le devoir d’être contrôlé : qu’importe qu’il ait payé sur ses deniers propres (en sautant des repas) un aller/retour en train coûtant 200 € pour un entretien d’embauche parce qu’il explosé son forfait annuel, on lui demande bon alors vous avez fait des candidatures spontanées ....
Qu’importe qu’il vient de postuler à une offre numéro truc muche le matin-même, on va le lui imprimer quand même ...
Le rsa iste, vieux chômeur est bringuebalé d’un service/prestataire de service à un autre...et notamment vers un/une assistante sociale qui ....au bout d’un temps certain peut finir par lui dire :
Hum...vous n’avez pas besoin d’une assistance sociale..
Bah je sais pas, on m’a dit de venir là, je suis venu là, c’est quoi votre boulot en fait ?
Bah nous aidons les gens dans la vie de tous les jours, mais vous vous débrouillez tout seul.
Bah oui je le sais tout ce dont j’ai besoin c’est d’un travail, un peu d’argent histoire de construire ma vie d’homme !
Et si vous alliez voir tel organisme départemental ils ont de bons résultats...
Ok, faisons cela !
ANPE/ Pôle emploi :
Quelques jours après :
Nous vous proposons d’être suivi par cet organisme...
En moi-même : N’était-ce pas mon assistante sociale qui m’avait proposé cet organisme ?
Réunion d’information de cet organisme...
Bla bla bla....STAGES.....
Gloups....
Un an et demi à passer des heures avec ma référente pour m’entendre dire et presque convaincre que les stages c’est bien, ça marche, c’est top et qu’il faut en passer par là ...Comprenez compte tenu des trous dans votre cv.
Juillet 2012 :
Convocation pôle emploi :
Réunion d’information obligatoire - à défaut de présence sanctions- ...
70 personnes dans la salle : Gérante d’une agence d’intérim vient nous proposer généreusement de venir travailler 3 semaines dans un centre d’appel téléphonique, tout en nous précisant que si nous ne travaillons pas c’est que nous le voulons bien et que si nous refusons, il en avisera pôle emploi (menace, menace, menace) !!
Dans la salle il y avait pas mal de diplômés dont un qui sortait de HEC !
Sur les 70 je fais partie de la dizaine qui reste...(j’ai quand même besoin d’argent).
Dans le même temps :
Ma référente de l’organisme...
Décroche son téléphone pour m’obtenir un stage dans un secteur qui m’intéresse - quand-même- mais qui n’est pas du tout en tension...après quelques réponses négatives (que j’avais essuyé moi-même (trois fois sur une année) elle tombe sur une association qui effectivement recherche des stagiaires ayant mon profil !
Cool, au moins je fais un truc qui me plait, et peut-être que ce stage, qu’elle dit qu’il sera si bénéfique pour moi, sera fait et qu’on va pouvoir enfin passer à autre chose.
J’ai cédé par lassitude, vraiment.
Le stage se passe relativement bien, le point positif est qu’effectivement j’ai pu exercer mon savoir faire et que les fonctions que l’on me propose d’exercer qui soit dit en passant ressemblent à s’y méprendre à un poste de travail, sont en conformités avec mes compétences - et ça fait un sacré bien- !!!
Le point super négatif, est comme je me doutais, présentais j’éprouvais un certain malaise, malêtre à être "stagiaire" à mon âge tout en occupant les fonctions d’un salarié qualifié...en emploi etc.
Au bout d’une semaine, alors que je suis stagiaire dans une association loi 1901, j’apprends qu’une "collègue" fait un départ négocié et que pour la remplacer on me propose généreusement d’être formée par elle en tant que........
BÉNÉVOLE !!!!!
(Et encore, aux dernières nouvelles, ce n’est même pas encore officiel)
Je suis au rsa socle, je vous rappelle...
Et c’est cela mon pied dans l’entreprise !
Alors qu’aux dires de la responsable je suis "employable" que je faisais bien mon boulot, que j’étais compétent etc !
Bah pourquoi ils ne m’emploient pas alors...
Et nous pouvons entendre au loin
Bah y’a pas d’argent dans les caisses !
Mais ce "y’a pas d’argent dans les caisses" est opérant que pour justifier du fait de ne pas embaucher....
Mais quand il s’agit pour toi ami lecteur, ami de galères, ami stagiaire ou ancien stagiaire, précaire, super précaire etc de expliquer/ justifier que tu n’as pas de boulot on va te dire :
Que tu n’en fait pas assez que tu dois en rabattre au prix de ta propre santé mentale.
Que veux-je dire par ce témoignage...
Qu’il est assez facile, ou pas trop difficile, de s’interdire de faire des stages pour des raisons diverses et variées au risque d’avoir des blancs dans le cv. C’est plus délicat de "refuser" quand ceux sont les organismes suiveurs et autres qui vous incitent, poussent, encore et encore à ....accepter parce que c’est bien, c’est top, etc, etc...Alors qu’au fond de vous vous savez, que c’est mauvais pour vous !
Mon état psychologique avant et après le stage :
Avant :
Je suis gonflé à bloc, je suis super méga positif, optimiste, et SEREIN ! Je sais où je vais, ce que je vais faire, j’ai mes étapes à franchir, ma ligne directrice....
Après :
Je suis sur les nerfs.
ET j’en ai ma claque qu’on m’infantilise, qu’on me dise quoi faire comment faire, ce que j’ai fait ou pas fait ; et pourquoi...et que ce que je fais n’est pas assez alors que j’en fait énormément....mais là on va me dire que j’en fais trop donc de faire un breack et puis après ce breack on va me dire - on m’a dit- que j’en faisais pas assez.
Etc...
Au bout d’un moment je suis perdu, complètement perdu.
Cherchez l’erreur...
Ma grande question du jour est-ce que pour obtenir un emploi digne de ce nom, je dois ou non me comporter comme tous ceux qui ont la trouille de perdre le leur c’est-à-dire courber l’échine, accepter tout et n’importe quoi ou non et dans quelles mesures ?
Conclusion :
Je crois que dans notre monde actuel il ne faut n’écouter que soi, n’avoir confiance qu’en soi-au moins en ce qui concerne la recherche d’emploi, et être en accord avec soi-même.
Si je suis sur les nerfs aujourd’hui, c’est parce que en faisant ce stage, j’ai l’impression de m’être trahi, dévoyé, méprisé, pas écouté.
Stage de 6 mois dans une société de commerce équitable
Bonjour. J’ai effectué en 2011 un stage de 6 mois dans une petite entreprise de commerce équitable (le poste correspondait plus ou moins à ce que je visais -commerce international- et l’appellation (...)
Bonjour. J’ai effectué en 2011 un stage de 6 mois dans une petite entreprise de commerce équitable (le poste correspondait plus ou moins à ce que je visais -commerce international- et l’appellation "équitable" m’a rassurée car je pensais que mes droits fondamentaux seraient garantis).
Premièrement, la créatrice de la marque m’explique en entretien qu’elle me demandera beaucoup, que le travail sera stressant, que je craquerai (ce n’est pas comme si je n’avais pas été prévenue, mais quand même...) et, cerise sur le gâteau, qu’elle cherche une préembauche et qu’elle ne paiera pas le premier mois,(je cite : "parce que c’est un essai !"). Je suis retenue et reçois ma convention de stage et surprise, à la page d’indication des horaires, je ne vois rien sinon "5 jours par semaine", ce qui est très commode et me permettra de bosser au moins 50 heures par semaine payées 400 euros mensuels A PARIS, et sans autre avantage (pas de ticket restau, pas de carte orange, pas de pass ratp). Cool...
Nous étions 3 dans la boite (la responsable, et deux stagiaires, moi et une autre étudiante en communication, qui a été remplacée au bout de 2 mois- sans rémunération bien sûr- par une femme de 34 ans en reconversion professionnelle, qui n’a pas été prise en CDD, mais en stage (moins cher !), et qui a vite déchanté sur les conditions de travail que nous avions). Nous étions au bureau (un rez-de chaussée sombre et poussiéreux- de 9h du matin à 20h le soir,avec maximum 1h de pause (quand nous n’avions pas de rendez-vous, auquel cas nous pouvions déjeuner à 17h et pas avant. De plus, nous passions nos journées assises à traiter des mails, chacune sur une chaise en plastique d’une célèbre marque suédoise et allions acheter nos paninis à la boulangerie du coin avant de nous poser au parc rempli de sans-abris alcooliques. Nous préparions aussi des colis pour les clients que nous devions courir envoyer à la poste, toujours en fin de journée. Lorsque notre responsable arrivait, elle était en général au téléphone et montait directement s’enfermer dans son showroom. Quand elle avait une directive à nous donner, c’était par mail, dans le genre chaleureux... Nous recevions aussi des textos et appels sur nos portables personnels lors de nos journées de repos (dimanche, par exemple) et ou d’arrêt, sans compter les réflexions à peine indirectes sur nos compétences et notre caractère, parfois devant des clients hyper gênés.
J’ai bien entendu contacté mon responsable de formation pour l’informer de la situation et lui faire savoir que je souhaitais mettre fin à mon stage. Je n’ai bénéficié d’aucun suivi de mon université... Je devais effectuer 5 mois pour que mon master soit validé et j’ai tout de même eu son accord. Suite à ma soutenance, je suis donc partie (tout en ayant prévenue ma responsable 3 semaines avant pour qu’elle trouve quelqu’un d’autre). Les derniers jours, aucun commentaire n’a été fait sur mon départ, sans compter que je n’avais pas encore reçu l’intégralité de ma dernière paye. J’ai toujours été réglée en retard, parfois 2 semaines après le délai légal en sachant que c’était ma seule source de revenus.
A ce jour et avec le recul que j’ai pris sur ce stage, le travail en lui-même a été très formateur mais ma responsable, qui ne cessait de se targuer d’avoir choisi l’humain pour vocation, agissait de manière totalement illégale en prenant ses stagiaires pour des pions. Un an plus tard, j’ai appris qu’elle continuait d’en recruter, dans les mêmes conditions. Je leur souhaite bonne chance.
APPEL A TEMOINS POUR REPORTAGE
Bonjour à toutes et à tous
Je suis journaliste et je recherche des témoignages sur les jeunes diplomés qui peinent à entrer sur le marché du travail et qui du coup cumulent plusieurs boulots en (...)
Bonjour à toutes et à tous
Je suis journaliste et je recherche des témoignages sur les jeunes diplomés qui peinent à entrer sur le marché du travail et qui du coup cumulent plusieurs boulots en attendant d’obtenir le job de leur rêve.
Je prépare un documentaire pour W9 et j’ai besoin de votre aide !
Si vous êtes dans cette situation ou que vous connaissez quelqu’un n’hésitez pas. Je cherche aussi un étudiant (plutôt sur Paris) qui cumule, petit boulot et stage/ alternance et stage ou études et petit boulot ;
MERCI A TOUS !
Voici mes coordonnées : 06 71 03 75 62 ou sur laurencegea@gmail.com
Laurence Geai
Appel à témoignages été 2012
Je viens de terminer mon stage de 6 mois à la Direction Générale de Pôle emploi à Paris. Ce stage bouclant la fin d’étude, pas le choix de le faire. À ce sujet, une personne dans ma promotion a dû (...)
Je viens de terminer mon stage de 6 mois à la Direction Générale de Pôle emploi à Paris. Ce stage bouclant la fin d’étude, pas le choix de le faire. À ce sujet, une personne dans ma promotion a dû refuser un CDD que lui proposait l’entreprise... pour renégocier l’offre en stage ! En effet, l’université précarise ses étudiants en les forçant à un stage.
Mon stage était sympa. Je n’étais pas encadrée par un personnel ayant les compétences que j’ai mises en application. En langage d’entreprise on vous remercie en vantant vos mérites "de force de proposition". J’en parlerai à mon banquier, après tout il n’y a pas que l’argent dans la vie...
Sinon, gratifiée du minimum, j’étais satisfaite de constater que les entreprises para-publiques ne faisaient pas mieux en la matière que les entreprises privées. Pire, bloquée par les rouages administratifs, j’ai failli dû accepter d’utiliser mon ordinateur personnel pour effectuer mon travail... parce que les ordinateurs de Pôle emploi ne pouvaient utiliser d’autres logiciels que ceux installés au départ. Dommage, les miens étaient des logiciels libres...
Bon courage à tous les précaires !
Votre témoignage
Les archives
Appel à témoignages 2005 page 3
Cette page a vocation à recenser le maximum de témoignages sur les stages et les abus que le statut actuel favorise.
ATTENTION Ceci est la 2ème page de témoignages ! La 1ère est consultable ici
D’une part, même si la première manifestation des stagiaires le mardi 4 octobre semble avoir un peu changé les choses, ce sujet reste tabou en France et n’est que trop rarement abordé si on considère que chaque entreprise et chaque famille "hébergent" au moins un stagiaire...
Du coup, les abus et la (...)
Appel à témoignages 2005 page 2
Cette page a vocation à recenser le maximum de témoignages sur les stages et les abus que le statut actuel favorise.
D’une part, même si la première manifestation des stagiaires le mardi 4 octobre semble avoir un peu changé les choses, ce sujet reste tabou en France et n’est que trop rarement abordé si on considère que chaque entreprise et chaque famille "hébergent" au moins un stagiaire...
Du coup, les abus et la précarisation que ce statut favorise sont méconnus. Il est temps de procéder à un (...)
Appel à témoignages 2005 page 1
Cette page a vocation à recenser le maximum de témoignages sur les stages et les abus que le statut actuel favorise.
\\\ ATTENTION /// Cette page a reçu 758 contributions et le temps d’affichage devient trop grand. Si vous voulez témoigner, rendez-vous ici !
D’une part, même si la première manifestation des stagiaires le mardi 4 octobre semble avoir un peu changé les choses, ce sujet reste tabou en France et n’est que trop rarement abordé si on considère que chaque entreprise et chaque famille (...)